Synthèse documentaire
→ Retour au hub Chargeurs et câbles de recharge
Un câble de recharge Type 2 est la pièce que l’on emporte, celle qui relie la borne au véhicule quand le socle est nu. Le premier choix à faire est sa longueur, qui se mesure sur votre place avant de regarder la puissance. Nous avons lu 36 fiches de ce rayon, de 20 marques : toutes annoncent une puissance, aucune ne publie la section de son conducteur, qui est pourtant ce qui tient l’intensité.
Nos 4 recommandations en un coup d’oeil
Deux câbles de 5 m, l’un en 32 A et l’autre en 16 A, puis un 7 m et un 10 m. Chaque annonce existe en d’autres longueurs.

Bosch Type 2, 22 kW, 5 m, 32 A triphasé
Boîtier polycarbonate ; annonce en 5 et 7 m
Voir le prix
Lien rémunéré, sans surcoût pour vous

ELEGRP Type 2, 11 kW, 5 m, 16 A triphasé
Pour borne 11 kW ; 5, 7 ou 10 m selon la fiche
Voir le prix
Lien rémunéré, sans surcoût pour vous

GONEO Type 2, 22 kW, 7 m, 32 A triphasé
7 m ; annonce de 5 à 15 m
Voir le prix
Lien rémunéré, sans surcoût pour vous

EzGoGo Type 2, 22 kW, 10 m, 32 A
10 m ; annonce en 3,5, 5, 8 et 10 m
Voir le prix
Lien rémunéré, sans surcoût pour vous
Avant d’acheter, prenez la mesure décrite juste en dessous, puis relevez deux choses : la puissance que votre véhicule accepte en courant alternatif, écrite dans son manuel, et l’intensité que délivre la borne que vous utilisez le plus souvent. Le câble se choisit sur la plus faible des deux, jamais sur le chiffre le plus élevé de la fiche.
La longueur d’abord : mesurer de la borne à la trappe de charge
Garez la voiture comme vous le faites d’habitude, puis suivez avec une ficelle ou un mètre ruban le chemin que prendra le câble : il descend du socle, repose au sol, longe la carrosserie et remonte jusqu’à la trappe. C’est cette longueur déroulée qui compte, pas la ligne droite, avec assez de mou pour qu’aucun connecteur ne travaille en traction.
Refaites la mesure pour chaque façon de vous garer, en marche avant puis en marche arrière. La trappe se trouve à l’avant, à l’arrière ou sur une aile selon les modèles, et d’un sens à l’autre le trajet peut s’allonger de toute la longueur de la voiture. Si le câble doit aussi servir sur une borne publique, où le socle n’est pas toujours du côté de la trappe, gardez la plus longue de vos mesures comme minimum.
Dans le relevé, 16 fiches sur 36 sont en 5 m, six en 7 m et six en 10 m. Les autres vont de 3 à 20 m, et deux n’indiquent aucune longueur. Dix fiches donnent la liste des longueurs de leur annonce, et une seule marque, GONEO, relie chacune à une situation de stationnement, reprise dans sa fiche plus bas. Aucune de ces règles de vendeur ne remplace votre mesure.
Le prix de la longueur se paie en encombrement et en poids : un câble triphasé de dix mètres tient difficilement dans un sac de rangement standard, et il traîne au sol pendant la charge. C’est le moment d’anticiper le rangement, que ce soit un sac dédié dans le coffre ou un support mural au garage.
Et la rallonge
Quand la longueur manque, la tentation est d’ajouter une rallonge. C’est un sujet à part entière, avec ses propres contraintes et ses propres mises en garde : nous l’avons traité sur notre page dédiée aux rallonges de câble de recharge.
22 kW sur l’étiquette, et la vitesse que votre voiture accepte
25 fiches sur 36 affichent 22 kW. C’est la capacité du câble, pas celle de la charge. La puissance réelle est décidée par le chargeur embarqué du véhicule, ce boîtier qui convertit le courant alternatif de la borne en courant continu pour la batterie, et qui plafonne selon les modèles à 7,4 kW, 11 kW ou 22 kW.
Une voiture limitée à 7,4 kW branchée sur une borne 22 kW avec un câble 22 kW charge à 7,4 kW. Le mécanisme est expliqué en détail sur notre hub borne de recharge : ici, la conséquence suffit. Acheter un câble 22 kW pour une voiture 7,4 kW n’accélère rien, cela ajoute du poids et de la raideur.
Où lire la puissance acceptée par votre véhicule
Dans le manuel, à la rubrique de la recharge en courant alternatif, et sur la plupart des véhicules dans le menu de charge de l’écran central. La valeur utile est celle en alternatif, souvent notée AC, et non la puissance maximale en courant continu, qui concerne les bornes rapides et ne passe jamais par un câble Type 2 de ce genre.
32 A ou 16 A, le chiffre qui change vraiment le câble
30 fiches sur 36 sont en 32 A, trois seulement en 16 A, et trois ne donnent pas d’intensité. L’intensité décide du diamètre des conducteurs, donc du poids, de la rigidité et du prix. Le 16 A triphasé couvre 11 kW. Le 32 A couvre 22 kW en triphasé et 7,4 kW en monophasé, le cas qu’une fiche du relevé associe à la France. Sur une borne monophasée de 7,4 kW, un câble 16 A ne laisse donc passer que 3,7 kW, soit 16 A sous 230 V.
Le câble peut toujours être surdimensionné sans danger, l’inverse n’est pas vrai. Un câble 16 A branché sur une borne 32 A n’accélère pas la charge et ne se protège pas tout seul : c’est la borne qui négocie l’intensité avec le câble, par une broche dédiée du connecteur, et cette négociation suppose que le câble annonce sa capacité correctement.
La section du conducteur, la donnée que personne ne publie
C’est le constat le plus net de ce relevé. Sur les 36 fiches lues, aucune ne donne la section de ses conducteurs, ni en millimètres carrés ni sous une autre forme. Nous avons cherché la valeur dans les titres et dans les descriptifs complets, sous plusieurs graphies. Une seule fiche donne une cote, « câble fin de seulement 16 mm », et elle décrit l’épaisseur du câble entier, pas celle du cuivre.
Or c’est la section qui tient l’intensité et qui limite l’échauffement, et c’est elle qui différencie deux câbles annoncés à la même puissance. Les fiches la remplacent par des formules, « conducteurs riches en cuivre », « qualité industrielle », qui ne se vérifient pas. Nous ne pouvons donc pas comparer les câbles sur ce critère, et nous préférons l’écrire plutôt que de laisser croire que la sélection l’a fait.
Ce qui se vérifie à la place
La norme citée, le marquage du connecteur, l’indice de protection et le poids annoncé. Dix-huit fiches sur 36 citent la norme des connecteurs Type 2, ce qui permet de vérifier la compatibilité sans se fier à la seule photo.
Monophasé ou triphasé, ce que le câble ne décide pas
20 fiches se déclarent triphasées, cinq monophasées, et 11 ne le précisent ni dans leur titre ni dans leur descriptif. Là encore, le câble ne choisit rien : c’est votre logement qui est raccordé en monophasé ou en triphasé, et c’est votre véhicule qui sait ou non utiliser les trois phases.
Un câble triphasé sur une installation monophasée fonctionne, en n’utilisant qu’une phase. L’inverse ne fonctionne pas : un câble monophasé sur une borne triphasée plafonne à la puissance d’une seule phase. Sur une installation domestique, la question se règle en regardant le tableau électrique, et la réponse figure sur la facture d’électricité.
Pourquoi une borne publique réclame votre câble
Sur la voirie et dans la plupart des parkings, la borne en courant alternatif ne porte pas de câble : elle expose un socle Type 2, et c’est à l’automobiliste d’apporter le sien. C’est la raison pour laquelle ce câble vit dans le coffre plutôt qu’au garage, et pourquoi sa longueur et son rangement comptent autant que sa puissance.
Les bornes rapides, elles, portent leur câble à demeure, parce que la charge en courant continu impose une section et un refroidissement qu’aucun câble transportable ne pourrait offrir. Un câble Type 2 ne sert donc jamais sur une borne rapide, et aucune fiche du relevé ne prétend le contraire.
Le cas des bornes de copropriété
Les installations collectives récentes exposent le plus souvent un socle Type 2, comme la voirie. La longueur utile s’y mesure une fois pour toutes, comme décrit en tête de page, et cette mesure vaut mieux que n’importe quelle règle générale.
Ce qui se passe au moment du branchement
Un connecteur Type 2 ne transporte pas que du courant. Deux de ses broches servent à la communication entre la borne et le véhicule, et c’est par elles que l’intensité maximale est négociée avant que le courant ne passe. Le câble participe à cette négociation : il déclare sa propre capacité par une résistance calibrée logée dans sa fiche.
Concrètement, la borne propose, le câble annonce ce qu’il tient, le véhicule accepte, et la charge démarre à la plus faible des trois valeurs. C’est pour cela qu’un câble sous dimensionné ne chauffe pas : il se déclare, et la borne réduit. Encore faut il que cette déclaration soit juste, ce qui renvoie à la qualité de fabrication, invisible sur une fiche.
Le verrouillage du connecteur
Une fois la charge lancée, le véhicule verrouille le connecteur côté voiture, et la borne fait de même de son côté. Le câble ne peut plus être retiré tant que la charge n’est pas arrêtée, ce qui protège à la fois du vol et du débranchement sous charge. Un connecteur qui refuse de se libérer signale presque toujours une charge encore active, jamais un défaut du câble.
L’usure, là où elle se joue
Les contacts et la gaine à la sortie du connecteur sont les deux points qui vieillissent. Un câble enroulé serré à froid, posé dans une flaque puis rangé humide, s’abîme plus vite que par l’usage électrique lui même. C’est un argument pratique en faveur du sac de rangement ou du support mural, plus que du modèle de câble choisi.
Ce que déclarent les 36 câbles du relevé
Voici ce que disent les 36 fiches, et ce qu’elles taisent, en plus des comptages déjà donnés.
- 36 sur 36 annoncent une puissance, la seule donnée publiée partout. Hors 22 kW, trois sont à 11 kW, sept à 7,2 ou 7,4 kW et une à 3,68 kW.
- 32 annoncent un indice de protection, de IP54 à IP67, et cinq descriptifs en citent deux différents.
- Quatre ne donnent leur longueur que dans le libellé de la version, ni le titre ni le descriptif ne l’écrivant.
- 24 fournissent un sac, une housse ou une mallette.
Le rayon est donc lisible sur ce qui se voit et muet sur ce qui se calcule. 30 textes distincts pour 36 références : plusieurs annonces reviennent sous une fiche par longueur, avec le même descriptif.
Notre sélection de câbles Type 2 en détail
Bosch Type 2, 22 kW, 5 m, 32 A triphasé
Notre choix

Lien rémunéré. Le prix est identique pour vous, et notre analyse reste la même.
C’est la fiche la plus sobre du relevé, et c’est une qualité sur ce rayon : elle annonce un câble triphasé 32 A de cinq mètres et donne elle-même les deux puissances, jusqu’à 7,4 kW en monophasé et jusqu’à 22 kW en triphasé. Le boîtier en polycarbonate et la poignée douce comptent à l’usage, parce qu’un connecteur Type 2 se manipule mouillé, ganté, et parfois dans le noir. Côté longueur, l’annonce existe en 5 m et en 7 m, sans dire à quelle place convient chacune : si votre mesure dépasse 5 m, relisez la version 7 m avant de commander, son titre affichant 22 kW et 32 A quand son descriptif parle d’un câble 20 A et de 11 kW.
ELEGRP Type 2, 11 kW, 5 m, 16 A triphasé
Pour une installation 11 kW

Lien rémunéré. Le prix est identique pour vous, et notre analyse reste la même.
Le 16 A triphasé couvre exactement ce que délivre une borne en 11 kW. Un câble 32 A sur cette borne n’apporte rien de plus, et il est plus lourd et plus raide à enrouler. La réserve joue dans l’autre sens : sur une borne monophasée, ce câble bride la charge, comme expliqué plus haut. La fiche annonce une certification TÜV et un indice IP55, sans citer la norme des connecteurs. Elle propose trois longueurs, 5, 7 ou 10 m, sans les rattacher à une place de stationnement : c’est votre mesure qui tranche, et la version liée ici est la 5 m.
GONEO Type 2, 22 kW, 7 m, 32 A triphasé
Sept mètres

Lien rémunéré. Le prix est identique pour vous, et notre analyse reste la même.
Sept mètres, pour une mesure qui dépasse 5 m. La fiche donne son propre repère : 5 m si une voiture vous sépare du point de charge, 7 m pour deux voitures, 10 m pour trois, sur une annonce qui va de 5 à 15 m. La contrepartie est le poids et l’encombrement : un câble triphasé de sept mètres ne se range pas dans une portière, il vit dans le coffre, d’où la housse fournie.
EzGoGo Type 2, 22 kW, 10 m, 32 A
Dix mètres

Lien rémunéré. Le prix est identique pour vous, et notre analyse reste la même.
Dix mètres, pour une mesure qui dépasse 7 m. L’annonce se décline en trois puissances, 7,2 kW en monophasé, 11 kW et 22 kW en triphasé, et en quatre longueurs, 3,5, 5, 8 et 10 m. La fiche ne dit pas à quelle situation répond chaque longueur, et la version liée ici est la 22 kW de 10 m. À réserver aux cas où la longueur manque vraiment.
bokman Type 2, 22 kW, 5 m, IP55
Pour l’extérieur

Lien rémunéré. Le prix est identique pour vous, et notre analyse reste la même.
Presque toutes les fiches du relevé annoncent un indice de protection, mais celle ci en fait son premier argument, avec un IP55 présenté pour les averses et les places de stationnement sans abri. C’est un critère concret pour qui charge dans une allée, toute l’année. L’indice porte sur le connecteur, pas sur la prise du véhicule : une trappe de charge ouverte sous la pluie reste une trappe ouverte, et c’est le sujet de notre page sur les protections de prise. Ni le titre ni le descriptif n’écrivent la longueur, qui se lit dans le choix de version, de 3,5 à 15 m. La version liée ici est la 5 m en 32 A : vérifiez sur l’annonce la longueur sélectionnée.
Les quatre câbles comparés
| Référence | Intensité | Puissance annoncée | Longueur |
|---|---|---|---|
| Bosch Type 2 | 32 A triphasé | 22 kW | 5 m |
| ELEGRP Type 2 | 16 A triphasé | 11 kW | 5 m |
| GONEO Type 2 | 32 A triphasé | 22 kW | 7 m |
| EzGoGo Type 2 | 32 A triphasé | 22 kW | 10 m |
Valeurs déclarées par les fiches produit, relevées le 2 octobre 2026. La puissance réellement atteinte dépend du véhicule et de la borne.
Notre avis
Notre avis
Nous n’avons pas branché ces câbles : ce comparatif lit ce que les fiches déclarent et le confronte à ce que la recharge impose.
Ce que nous retiendrions : la longueur que donne votre mesure, puis l’intensité que délivre votre borne, pas davantage.
Ce que nous vérifierions avant d’acheter : la longueur réellement nécessaire entre le socle et la trappe de charge, puis la puissance acceptée en courant alternatif par le véhicule.
Ce que cet avis ne couvre pas : la durabilité dans le temps, qu’aucune fiche ne documente et que nous n’avons pas mesurée.
Comment nous avons choisi
Relevé du 2 octobre 2026 dans le catalogue Amazon : quatre recherches, de « câble de recharge type 2 triphasé 32A » à « câble recharge voiture électrique », et 69 fiches distinctes dont le titre et le descriptif ont été lus, avec le libellé de la version vendue quand le titre taisait la longueur ou l’intensité.
| Groupe | Fiches | Notre décision |
|---|---|---|
| Câbles à deux connecteurs Type 2, à brancher sur le socle d’une borne | 36 | Le vivier, et la base de tous les comptages de cette page. |
| Chargeurs portables à boîtier, sur prise domestique | 21 | Écartés : ils se branchent sur une prise de courant, pas sur le socle d’une borne. |
| Chargeurs mobiles sur prise industrielle, 11 ou 22 kW | 5 | Écartés pour la même raison, leur câble restant attaché au boîtier. |
| Adaptateurs, vers une prise domestique ou une prise Type 1 | 6 | Écartés : quatre alimentent un vélo ou une trottinette depuis une borne, deux visent les voitures à prise Type 1. |
| Câble à extrémité nue, à raccorder dans une borne | 1 | Écarté : sa propre fiche confie la pose à un électricien. |
Dans le vivier, la longueur a été lue en premier, puisque c’est elle que vous réglez sur votre place. Nous avons ensuite mis de côté les fiches dont le titre et le descriptif se contredisent, puis les cinq références au stock limité ou sous délai. Les cinq câbles que la page présentait passent ces deux filtres et restent. Les quatre premiers couvrent les intensités et les longueurs de la grille, le 32 A en 5 m étant la combinaison la plus fréquente du relevé ; le bokman s’y ajoute pour sa fiche, qui ouvre sur la charge en extérieur.
Aucun de ces câbles n’a été branché par nos soins, ni sur une borne ni sur une voiture.
Questions fréquentes sur les câbles Type 2
Quel câble Type 2 choisir pour recharger chez soi ?
Un câble dont la longueur relie le socle à la trappe de charge sans tendre, et dont l’intensité correspond à votre installation : 16 A triphasé pour une borne 11 kW, 32 A pour une borne 22 kW ou une borne monophasée de 7,4 kW.
Un câble 22 kW recharge-t-il plus vite ?
Seulement si la borne et le véhicule le permettent. La puissance réelle est celle du plus faible des trois, et c’est presque toujours le chargeur embarqué du véhicule qui plafonne.
Faut-il un câble monophasé ou triphasé ?
Cela dépend du raccordement de votre logement et de votre véhicule. Un câble triphasé fonctionne sur une installation monophasée, l’inverse limite la puissance.
Quelle longueur de câble prendre ?
Celle que donne votre mesure du trajet, de la borne à la trappe de charge, décrite en tête de page. Les annonces vont le plus souvent de 5 à 10 m, et plus long veut dire plus lourd et plus encombrant.
Le câble fourni avec la voiture suffit-il ?
Le câble livré d’origine est souvent un chargeur sur prise domestique, pas un câble Type 2 vers Type 2. Les deux ne servent pas au même branchement.
Peut-on laisser le câble dehors ?
La plupart des fiches lues annoncent un indice de protection, mais un connecteur posé au sol ramasse la poussière et l’humidité. Un support mural ou un bouchon de protection règle le problème.
Comment savoir si un câble est de bonne qualité ?
Sur ce rayon, la section des conducteurs n’est jamais publiée : on se rabat sur la norme citée, l’indice de protection et le marquage du connecteur.
Pour aller plus loin
- Le hub Chargeurs et câbles, les mécanismes de la recharge en détail
- Meilleur chargeur portable, pour recharger sur une prise domestique
- Rallonge de câble de recharge, quand la longueur manque
- Support mural pour câble, garder le connecteur hors du sol
- Sac de rangement pour câble, le transport dans le coffre
- Calculateur de temps de charge, le temps réel selon la puissance
- Le guide complet de la recharge, modes, prises et usages
Jsemauto est un site éditorial indépendant. Les marques citées appartiennent à leurs propriétaires respectifs. La puissance de charge acceptée par votre véhicule et la nature de votre installation électrique figurent dans le manuel constructeur et sur votre contrat de fourniture : ce sont eux qui font foi.